histoire

Philippus Theophrastus Bombast von Hohenheim (dit Philippus Aureolus Theophrastus Paracelsus). (1493/1541)

Philosophe, médecin et alchimiste suisse.

A Bâle, là où il enseigna la médecine, il fit scandale en critiquant les théories de Galien et Avicenne.

Sa théorie médicale avait pour base l'idée alchimiste des correspondances ou analogies entre les différentes parties du corps humain (microcosme) et celles de l'univers (macrocosme).

Il contribua au développement de la chimie.

Source : "le Robert des Noms Propres".



«Certains soutiennent qu'il prit ce nom (Paracelse), voulant dire "contre Celse", pour montrer son hostilité à son encontre. Toute l'ambiguïté de la Renaissance se retrouve dans ce personnage: il est à la fois alchimiste et "pré-chimiste", médecin et théologien, mêlant ce que la science - telle que nous l'entendons - à venir prochainement (16e-17e siècles) dissocie avec vigueur. En médecine, il prône l'astrologie et la théorie des correspondances (...), tout en découvrant l'effet narcotique de l'opium et en décrivant utilement certaines maladies; et surtout combat l'héritage galénique (...).»

Source: Parcours hypertextuels dans un corpus scientifique. Première étape: Claude Bernard, Introduction à l'étude de la médecine expérimentale (1865)


    Paracelse
    Source: Thoemmes Press History of Science Gallery

    Vie et œuvre

    En intégrant les traditions ésotériques médiévales aux courants de l'époque tumultueuse de la Renaissance et de la Réforme, Paracelse a prouvé qu'il appartient à cette catégorie de génies, plutôt rares, qui sont capables de faire la synthèse de toutes les traditions vivantes auxquelles ils sont exposés.

    La formation de Paracelse

    Orphelin de mère, le jeune Théophraste Bombast de Hohenheim grandit à l'ombre de l'abbaye bénédictine d'Einsiedeln. Paracelse est d'abord formé par son père, médecin et professeur d'alchimie. Puis, boudant l'enseignement traditionnel, il devient l'élève de Trithème, un bénédictin extrêmement versé dans les connaissances de l'alchimie, de l'astrologie et surtout de la Kabbale. (...)

    Lorsqu'il quitte son maître Trithème, à l'âge de vingt-deux ans, Paracelse a saisi le lien commun qui unit ces trois disciplines: le monde est UN dans son essence et «tout évolue vers une transmutation définitive de toute imperfection en une radieuse unité» 1.

    Source : WIKIPEDIA

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